Erscheinungsweise: etwa eine Lieferung à 192 Spalten jährlich
Auszüge aus Besprechungen:
Medioevo Romanzo 33 (2009) 230 (Giovanni
Palumbo):
«Come di consueto, le differenti entrate contengono,
sparpagliati qua e là, dei veri e propri microsaggi di
filologia, che forniscono una sorta di recensione permanente
a tutte le edizione critiche di riferimento.»
Romania 123 (2005) 236-238 (Robert Martin):
«La rédaction du DEAF se poursuit avec une rigueur digne de tous éloges. Après
G et H (et les index correspondants), voici achevée la lettre I et fort bien engagée
la lettre J. La méthode reste inchangée: on est ébloui par la richesse de la documentation
et par la précision exemplaire de son traitement.»
Zeitschrift für romanische Philologie 120 (2004) 544-547 (Philippe Ménard):
«Ce volume présente les mêmes caractères que les précédents: nombreuses investigations conduites sur le sources elles-mêmes, dans les cas difficiles sur les mss., rectifications de dates et de sens, attention portée aux premières attestations, informations étendues sur les graphies, discussion des interprétations anciennes, exploitation de textes techniques, recherche délibérée des mots rares et des emplois isolés, corrections faites au FEW, apports considérables, notamment dans ce fascicule, sur le vocabulaire des textes savants du XIVe siècle (...) quelques remarques n'enlèvent rien au profit que l'on prend à la lecture de ce très remarquable travail, dont nul ne pourra se passer.»
A companion to Ancrene Wisse (2003) S. 89 (David Trotter):
«The ground-breaking Dictionnaire Etymologique de l'Ancien Français (DEAF) in Heidelberg (1971-) contains, in its richly-detailed discussions of etymology, usage and semantics, far and away the most comprehensive treatment of the lexis of medieval French which has yet been attempted. It is gratifying to note that Anglo-French is fully integrated into this most impressive dictionary.»
Revue de Linguistique romane 65 (2001) 272 (Gilles Roques):
«La vaillante équipe du DEAF accélère toujours son allure, ce qui est de bon augure pour son avenir, auquel nous sommes de plus en plus nombreux à être très attachés (...) la méthode est parfaite et nous attendons déjà le premier fascicule de I, qui est déjà sous presse.»
French Studies 55 (2001) 582-83 (David Trotter):
«The appearance of the last fascicle of the DEAF's 'H' is of
major significance not only for those working on French (modern as well
as medieval), but also for the history of the impact of the Germanic languages
(English, Dutch, various forms of German) on French. (...) By any standards
the DEAF is a remarkable dictionary, and these four fascicles (an index
is to follow) confirm the depth and breadth of analysis. (...) What the
DEAF provides is nothing less than a complete, minutely-detailed rewriting
of the history of French vocabulary .»
Salesianum 63 (2001) 419-20 (R.Bracchi):
«Il fascicolo [=H3] contiene trattazioni magistrali
così dal punto di vista della ricostruzione filologica delle forme
tramandate come ancora da quello dello schizzo della fisionomia semantica
o a quello della comparazione etimologica. L'erudizione storica e l'acume
linguistico si incontrano e si compongono nel consegnarci articoli che
valgono vere e proprie monografie.»
Revue de Linguistique romane 62 (1998) 265ff. (Takeshi Matsumura):
«On retrouve ici les fruits de leur travail qui
est devenu une tradition: réflection approfondie sur l'étymologie
(voir hardi¹, etc.), précision sur l'évolution
des emplois, critique des sources (...), dégagement d'un sens
principal qui sous-tend les occurrences variées (...), examen des
hapax. Quand on pense au nombre restreint des rédacteurs, on ne
peut qu'admirer le rythme accéleré qui semble être
en un sens comme un contre-la-montre. (...) Le
DEAF qu'il faut lire et relire sans cesse mérite une «aide
désintéressée» de «chercheurs et d'amateurs
de la langue».»
Revue de Linguistique romane 62 (1998) 262ff. (Franz Lebsanft):
«Nous en savons gré à ses rédacteurs
méticuleux qui ont le grand mérite de faire le point sur
une discipline si fondamentale pour l'histoire de la langue française
et en constante évolution (par l'accroissement et l'amélioration
des matériaux ainsi que par la modification des points de vue)
et d'établir les standards pour toute entreprise de lexicographie
historique à venir.»
Revue des Langues romanes 101 (1997) 237ff. (May
Plouzeau):
«... Bref, l'éclat du jeune dictionnaire
fait pâlir tous ses devanciers. Il va sans dire que le contenu est
digne de cette présentation et aucun doute n'est permis: le dictionnaire
a trouvé un rythme, la respiration de l'ouvrage est celle d'un
être en pleine santé, dans ce corps vivant, le chief
et les membres se répartissent harmonieusement les tâches.»